Comment créer son paradis sur terre ?

S

uis-je heureux ou malheureux dans ma vie ?

 

Abandonnez ce droit maintenant et vous êtes libre .

En cet instant , vous n’êtes peut-être pas malheureux. Mais vous le serez demain ou le jour suivant . Heureux aujourd’hui , malheureux demain – c’est normal . Et c’est cela le malheur . Vous ne pouvez pas être heureux : le penser ou le vouloir est pure ignorance , car , quels que soient vos buts ou vos réussites , ils ne peuvent durer dans le temps , et vous êtes alors à nouveau malheureux . Vous pouvez seulement être libéré du malheur . C’est la seule chose qui dure . Quand vous êtes libéré du malheur , que vous faut-il de plus ?

En vérité …

Il n’y a aucun problème sur terre. La terre est belle, joyeuse, cosmique et éternelle. Par contre notre « monde » tel que nous le connaissons aujourd’hui est la superstructure malheureuse que l’homme a imposée à la terre. Le « monde » est constitué des problèmes de l’homme.

La terre ainsi que le monde, sont en vous, ce que vous voyez à l’extérieur et la façon dont vous êtes affecté, est purement le reflet de ce qui est à l’intérieur de vous. Si vous percevez et ressentez de la beauté dans votre vie, vous êtes en contact avec la terre et la vie qui sont en vous. Si, dans votre vie, vous voyez des problèmes et vous sentez malheureux, vous êtes en train de regarder ce « monde ».

Pour vous sentir en phase avec la vie sur terre à l’intérieur de vous, vous devez vous défaire de votre attachement au « monde » tel qu’on vous le présente. Cet attachement est diaboliquement subtil. Toute douleur mentale ou émotionnelle que vous ressentez à n’importe quel moment représente cet attachement. Vous devez reconnaître ceci sans vouloir l’atténuer par des exceptions ou des excuses comme le monde logé en vous cherchera à le faire. Vous devez faire face à la peine en vous, à ce monde en vous, sans vous dissimuler derrière des justifications. Il n y a aucune justification à votre malheur, absolument aucune .

Alors retenez bien cette phrase :

Toute douleur mentale ou émotionnelle que vous ressentez à n’importe quel moment de votre vie, et quelle qu’en soit la cause, est due au monde qui réside à l’intérieur de vous .

Vous devez voir à travers le monde, à travers votre monde pour reconnaître ce qu’il est, voir ce qu’il vous a fait et ce qu’il est en train de vous faire . Le monde ne devient un problème opprimant qu’en fonction de votre attachement pour lui. Avec calme et courage, vous devez descendre au fond du monde qui est logé en vous et aller au –delà de ses limites. Pendant un certain temps, c’est l’enfer (-mement) . Mais c’est votre enfer, cette réalité dans laquelle vous êtes enfermé et dont vous vous sentez prisonnier. L’enfer que vous avez été heureux de créer sur terre pour vous-même , en croyant au monde et en vous attachant à ses valeurs , à ses manières , aux gens et à toutes choses qui lui appartiennent , ce qui de toute façon , va tôt ou tard vous quitter ou se détourner de vous . Tout ce que vous aimez dans le monde vous causera de la peine. Cette douleur est l’enfer que vous devez traverser, soit maintenant soit au moment de votre mort physique, à vous de choisir.

Voici une petite parabole que nous apprécions particulièrement et qui illustre bien les entraves que nous nous créons, et qui nous empêchent d’accéder à une vie calme, sereine et remplie de joie.

Il était une fois un vieil homme assis sur un vieux coffre au coin d’une vieille rue. Cet homme, d’aspect miséreux, demandait l’aumône. Quelques passants jetaient une piécette distraitement avant de s’éloigner.

L’un d’entre eux, sensible à sa misère, regarda également le vieux coffre sur lequel le mendiant était assis. Il lui demanda d’où venait ce coffre vermoulu par le temps?

Le vieil homme lui répondit qu’il n’en savait rien, qu’il s’en servait juste pour s’asseoir dessus.

— Voulez-vous vous lever que l’on regarde ce qu’il contient?

Le vieillard se fit un peu prier, réticent, puis se leva afin de ne pas mécontenter son interlocuteur. Les serrures rouillées ne résistèrent pas. En soulevant le couvercle, ils découvrirent un trésor. Le pauvre vieil homme mendiait chaque jour assis sur un trésor!

Nous sommes cet étranger qui n’a rien à vous donner et qui vous dit uniquement de regarder à l’intérieur, non pas à l’intérieur d’un vieux coffre mais dans un lieu encore plus proche de vous : en vous-même. Alors , comment désirez vous vivre maintenant ? libre ou enfermé? Le choix est désormais entre vos mains !

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